
Le Top doit ouvrir : vos questions, nos réponses
Le Top, l’ancien cinéma du boulevard Gassendi, est en train de devenir un lieu culturel et de vie ouvert à tous en plein cœur de centre-ville dignois. Un équipement culturel complémentaire et essentiel à l’attractivité de Digne-les-Bains.
Faute d’initiative publique, ce sont des habitants, réunis en coopérative sans but lucratif, qui ont pris le projet en main. Le chantier est presque fini et 80 % de l’argent est déjà réuni. Mais une erreur technique d’un bureau d’études a contribué à faire grimper la facture d’environ 800 000 €. Pour finir le chantier, il est nécessaire d’obtenir des financements publics supplémentaires, en premier lieu de la part de la Mairie de Digne-les-Bains. Sans ces nouveaux engagements, le chantier s’arrêtera, et près de 3,5 millions d’€ déjà investis seront perdus dans un bâtiment inachevé. Un gâchis financier, culturel et économique.
État des lieux

Le Top, c’est quoi ?
Le Top est un projet d’habitants, sans but lucratif, qui a pris le relais d’une initiative publique absente.
Oui. Au 58 boulevard Gassendi, sur le parcours du Corso. Théâtre dans les années 1950, il a accueilli Louis de Funès, Michel Galabru, Darry Cowl, Eddy Mitchell ou Charles Aznavour. Devenu cinéma de trois salles dans les années 1980, il a marqué des générations de Dignois, puis il a été abandonné au début des années 2000.
Un tiers-lieu, autrement dit un lieu de vie, de convivialité et de proximité. On y viendra pour boire un café, travailler, jouer, monter un projet associatif, louer une salle pour une fête, ou aller à un concert. Il y aura une grande salle de 900 places debout (300 à 350 assises), des salles d’ateliers et de réunion, des bureaux partagés, un café associatif, un restaurant et toute initiative solidaire et/ou culturelle ayant obtenu l’avis favorable de la coopérative.
Des Dignois. En 2015, un collectif d’amis se mobilise pour sauver le bâtiment et devient l’association Potes of the Top. En 2024, l’association se transforme en coopérative. Elle compte aujourd’hui 315 sociétaires (dont 75% proviennent de 35 communes du 04) : habitants, associations, entreprises.
Parce qu’aucune collectivité n’a souhaité le faire. Le bâtiment est resté abandonné pendant des années en plein centre-ville, et la précédente municipalité a choisi de ne pas porter le projet. La SCIC est née pour combler ce vide. Des habitants ont fait ce qui relève d’habitude de la puissance publique :
sauver un bâtiment emblématique de la ville ;
monter le projet et le construire avec les acteurs du territoire ;
emprunter et prendre le risque du chantier, à la place des collectivités.
porter un projet générateur d’attractivité globale pour le centre-ville et ses commerces.
Ailleurs, c’est la commune qui fait ce travail et qui paie : à Manosque, la Glacière est un projet municipal (voir plus bas). À Digne, des citoyens l’ont fait à sa place. Pour la Ville, c’est une chance : elle n’a ni bâtiment à gérer, ni équipe à payer, ni emprunt à rembourser.
Le Top, c’est quoi ?
Le Top est un projet d’habitants, sans but lucratif, qui a pris le relais d’une initiative publique absente.
Juridiquement, oui, comme beaucoup de crèches, de centres de loisirs ou d’Ehpad associatifs. La forme est une Société Coopérative d'Intérêt Collectif, et c'est le collectif qui est le moteur du projet, et non la lucrativité comme une structure commerciale classique. Le Top ne cherche pas la rentabilité, il cherche l’équilibre. Ses règles interdisent qu’on s’y enrichisse :
pas de dividendes : au moins 67 % des bénéfices restent dans la coopérative, et ces réserves ne seront jamais partagées ;
pas de plus-value : celui qui achète une part récupère au mieux sa mise ;
une personne = une voix, pondérée par collège* de la coopérative qui ont un poids relativement équilibré, et ce quel que soit le nombre de parts : personne n’achète le pouvoir
(*La coopérative se compose de 4 collèges afin de donner sa place à chacun : les bénéficiaires à 30%, les professionnels de la culture à 25%, les partenaires publics et privés à 25% et les salariés à 20%).
Reprocher au Top d’être « privé », c’est lui reprocher d’avoir fait ce que la collectivité n’a pas voulu faire.
Le comédien dignois, connu notamment pour la série Dix pour cent, est le président fondateur. Il a mis sa notoriété au service de sa ville natale pour attirer artistes et partenaires, sans jamais en tirer un euro : il est bénévole et n’a jamais été payé, même quand il aurait pu légalement l’être. Comme sociétaire, il a une voix, comme tout le monde. Le 9 octobre 2026, il a quitté la présidence, mais il reste au conseil d’administration et assume les décisions prises jusque-là. Son départ le montre : le Top ne repose pas sur un homme, il appartient à ses 315 sociétaires, et le conseil d’administration assure la suite. De plus, la coopérative emploi deux salariés à plein temps, puis son équipe sera composée de 6 équivalents temps plein pour en assurer les activités.
Où en est le chantier ?
Le plus dur est fait. Le bâtiment est fermé et étanche, le gros œuvre est quasiment terminé et l’aménagement intérieur a commencé. La fin du chantier est visée pour mars 2027, avec une ouverture au printemps 2027.
4,5 M€ pour l’opération de réhabilitation, au lieu des 3,7 M€ prévus. C’est environ 800 000 € de plus (+18 %).
En grande partie à cause d’une erreur dans les études de structure, faites par un bureau d’études extérieur et pas par la coopérative. Cette erreur a imposé des travaux non prévus et six mois de retard sur un chantier de 18 mois. Il a aussi fallu louer plus longtemps la grue, les échafaudages et prolonger le temps de rémunération des équipes qui accompagnent le chantier.
La coopérative, non : la cause est une faute technique extérieure, pas un choix de gestion interne au Top.
Pas les sociétaires, en tout cas pas seuls, et pas définitivement. Un bureau d’études est obligatoirement assuré pour les fautes commises dans son travail. La coopérative a donc engagé un recours pour faire reconnaître sa responsabilité et obtenir un remboursement de son assurance, mais elle attend les conclusions du tribunal. Le problème, c’est le temps : expertise, discussions entre assureurs, parfois procès, cela prend souvent plusieurs années. Or les entreprises du chantier doivent être payées maintenant.
À retenir : le chantier est presque fini, et le surcoût vient d’une erreur technique, pas d’une mauvaise gestion.
Les grands chantiers dérapent souvent, bien plus que le Top

Pourquoi tout est bloqué ?
Le comité des financeurs. Il a refusé de compléter le financement, faute d’avis favorable et de nouvel engagement de la mairie de Digne-les-Bains.
Parce que le Top est sur son territoire : sans son feu vert, les autres financeurs ne s’engagent pas, et les banques non plus. Sous l’ancienne équipe, la Ville soutenait le projet. Depuis mars 2026, une nouvelle équipe est en place, conduite par Julien Di Benedetto.
Le chantier s’arrête, faute de pouvoir payer les entreprises. Tout l’argent déjà engagé reste bloqué dans un bâtiment inachevé.
Un chantier arrêté continue de coûter : mise en sécurité, entreprises impayées, bâtiment qui se dégrade.
Un « non » de la mairie, c’est près de 3,5 M€ d’argent déjà engagé qui risquent d’être perdus.

Qu’est-ce qu’on demande ?
Deux choses :
un avis favorable, qui débloque la part des autres financeurs et les prêts ;
sa part d’un coup de pouce financier pour finir le chantier, aux côtés de l’État, de la Région et du Département
C’est un effort ponctuel, une seule fois. Le Top ne demande rien de plus pour son fonctionnement.
Une réunion de travail pour trouver des solutions ensemble et une rencontre avec l’ensemble des élus pour les convaincre de l’intérêt du projet et s’assurer de la bonne prise en compte des « bénéfices – risques » dans la prise de décision. La coopérative demande à rencontrer l'ensemble des élus (majorité et opposition), mais cette rencontre lui a été refusée jusqu’ici. On peut être en désaccord sur un projet, mais on ne laisse pas 3,5 M€ d’argent public et 315 sociétaires sans explication. Une heure autour d’une table, avec les chiffres, c’est le minimum qu’on doit aux habitants.
À retenir : on demande à la Ville un geste unique pour finir le chantier, pas une charge de plus chaque année.
Elle cherche elle-même la moitié du surcoût : souscription, financement participatif, mécénat d’entreprises, prêts. Elle économise partout : mobilier récupéré à l’Hôtel de Région à l’euro symbolique, matériel de spectacle d’occasion, peinture et petits travaux effectués par les bénévoles. L’autre moitié, environ 400 000 €, est demandée aux financeurs publics. Refuser 400 000 € et laisser perdre près de 3,5 M€, ce n’est pas faire des économies, c’est gâcher de l’argent public.
On entend que la Ville donne déjà chaque année… Il ne faut pas tout mélanger. Il y a deux budgets différents

Vos objections, nos réponses
C’est le prix normal de la rénovation d’un vieux bâtiment. Regardez Manosque, à 50 km :
la Glacière : c’est un ancien bâtiment de la Ville, rue de la Tannerie, dans le quartier de la Villette, à côté du cinéma multiplexe. La commune le réhabilite pour en faire un tiers-lieu. Il accueillera des activités économiques, culturelles et de loisirs, ainsi qu’une brasserie. Une passerelle piétonne le reliera au cinéma, avec un parking de 384 places à proximité. Coût : 3,1 M€. La Ville de Manosque en paie elle-même 2,5 M€, l’État 500 000 € (Fonds friches) et le Département 100 000 €. Ouverture prévue au plus tard fin mai 2027 : le même calendrier que le Top ;
le Lido : la commune rachète aussi ce site de 4 000 m² pour 150 000 €, pour son « potentiel de développement futur ». Elle achète d’abord, pour ne pas laisser filer un lieu.
Manosque a déjà un cinéma de huit salles, et elle investit quand même 2,5 M€ de son budget dans un tiers-lieu juste à côté. Personne n’y parle de projet pharaonique. À Digne, les habitants ont fait le travail : la Ville n’a pas à construire le Top, seulement à ne pas le laisser tomber.

Vos objections, nos réponses
Les membres de l’association puis de la coopérative ont d’abord mis le leur : leur épargne, onze ans de bénévolat et des emprunts qu’ils rembourseront quoi qu’il arrive. Les subventions ont été obtenues dossier par dossier, auprès de financeurs exigeants (DRAC, Centre national de la musique, Fonds vert, FNADT) qui ont jugé le projet solide.
C’est déjà fait : sociétaires, mécènes, banques (Banque des Territoires, France Active, Urscop). Mais dans un département rural, le mécénat se compte en dizaines de milliers d’euros, pas en centaines. Et les banques ne prêtent que si le public suit.
La question est légitime : les impôts locaux pèsent sur les ménages, et chaque euro public doit être justifié. Mais regardons ce que représente le Top :
pour le contribuable dignois, l’effort reste modeste : les 250 000 € déjà versés par la Ville représentent environ 15 € par habitant, une seule fois, pour un équipement qui servira des décennies [population retenue, environ 16 000 habitants] ;
le Top ne crée pas d’impôt nouveau : la Ville n’emprunte pas pour lui, ne paie pas ses salariés et n’entretient pas son bâtiment. C’est la coopérative qui porte tout cela ;
l’essentiel vient d’ailleurs : l’État, la Région et les fonds nationaux (Fonds vert, FNADT, CNM) financent la plus grande part. Ces crédits sont attribués par demande de subvention : si Digne n’en profite pas, ils financeront des projets dans d’autres villes ;
le vrai risque pour l’impôt, c’est la friche : un bâtiment abandonné en plein centre finit toujours par coûter à la collectivité (mise en sécurité, rachat, démolition), sans rien rapporter.
Bien dépenser l’argent public, ce n’est pas dépenser le moins possible : c’est ne pas gaspiller ce qui a déjà été investi. Chaque euro mis pour finir le Top protège les près de 3,5 M€ déjà engagés.
Le Top n’est ni l’un ni l’autre : c’est un lieu ouvert toute la journée, pas seulement les soirs de spectacle. René Char et le Palais des Congrès accueillent déjà sa programmation : ce sont des partenaires, pas des concurrents et la programmation pourra être ainsi portée conjointement comme c’est déjà le cas depuis quelques années. Aussi, Le TOP est un équipement de taille intermédiaire en plein cœur de ville qui répond à une autre attente des habitants, qui sera dédié aux associations et pourra absorber certaines demandes qui ne peuvent l’être par la ville (embouteillages réguliers pour la location du Palais des Congrès et du CCRC, nombreuses demandes non satisfaites).
C’est un soi-disant entre-soi. On le dit souvent sans y être jamais entré, et les faits disent l’inverse :
80 % des activités sont gratuites ou à prix libre pour le moment, sur une trentaine par an ;
les billets restent accessibles : 10 à 20 € au lieu de 35 à 40 € sans aide publique (exemple du festival au Top 2026) ;
une programmation populaire : stand-up, cirque, concerts pour enfants, Fête de la musique ;
des spectacles dans les quartiers, au Pigeonnier et place Pied-de-Ville ;
un projet co-construit : trois ans de diagnostic participatif avec les habitants, et le Top n’organisera qu’une minorité des événements, le reste sera ouvert aux associations et aux habitants.
Un entre-soi, c’est un lieu fermé. Le Top est ouvert à tous ceux qui veulent y entrer : une part à 150 €, une voix, et des commissions de programmation ouvertes. Ceux qui le trouvent trop « entre soi » sont les bienvenus pour le changer de l’intérieur.
À retenir : le Top coûte le prix d’un projet comparable, la Ville en paie une petite part, et il est ouvert à tous.
Vos objections, nos réponses
C’est bien la question. Les mêmes financeurs ont ajouté 15,9 M€ pour la RN 85 et 29,4 M€ pour la Rochaille dans l’Ubaye par exemple. Le surcoût du Top représente 5 % de la rallonge de la RN 85. Et quand une route dérape, la collectivité absorbe ; le Top, lui, n’a qu’une coopérative et une salariée en charge du suivi administratif et financier pour trouver chaque euro.
Elle est plus endettée que la moyenne, mais pas surendettée, et sa dette baisse. Surtout, le Top ne lui fait porter ni emprunt ni salarié.
La dette de la Ville a baissé de près de 5 M€ en deux ans.

Pourquoi c’est important pour Digne :
le Top sert le quartier prioritaire, les associations et le centre-ville ; l’abandonner, c’est créer une friche de plus.
La Ville dépense déjà des millions pour réhabiliter des immeubles abandonnés du centre ancien (2,71 M€ pour deux immeubles rue de l’ancienne Mairie, qui donneront cinq logements). Mais un centre revit quand on y vient le soir et le week-end. Le Top, c’est du passage toute l’année devant les commerces.
Le Top sera un lieu ressource qui manque en centre-ville : salles, bureaux, matériel partagé, aide pour monter un projet. Partenaires : Centre culturel René Char, Palais des Congrès, Médiathèque, Théâtre Durance, Catalyse, Cie Le Poil de la Bête, Les Louphoques, Ligue de L’Enseignement…
Membres de la SCIC : La Ruelle, Sol’Aria, Dignamik, Ludirunner, l’Ecole du Sous Sol, Maracâ, Association Architecture Alpes de Haute Provence, Nolita Cinéma, The Line, La Chamade, Chambre Régionale des Entreprises de l’ESS, Fioravanti Production, Catalyse, Le Chiendent Théâtre, l’Union Régionale des SCIC PACA, Plume en Ciel, Le Secours Populaire…
Le Top est dans le seul quartier prioritaire de Digne, « Centre-ville – Pigeonnier ». Ce quartier compte beaucoup de jeunes sans emploi, de familles seules et de personnes isolées. Le contrat de ville réclame du lien social et de l’accès à la culture : c’est exactement ce que fait le Top. Le maire a fait campagne sur la proximité (« on vient tous d’un quartier de Digne ») : le Top est l’occasion de le montrer.
Pendant sa campagne, Julien Di Benedetto a dénoncé un « déclassement » de Digne, notamment en matière d’attractivité économique et d’entretien des quartiers, et promis de redonner à la ville « un nouveau souffle ». Il a aussi jugé « sans innovation » la rénovation de la place du Général-de-Gaulle. Le Top est justement à deux pas de cette place. Une salle de 900 places, un lieu de vie ouvert toute la journée, des concerts qui font venir le public de tout le département : c’est exactement le genre de projet innovant qui redonne envie de venir, de s’installer et d’ouvrir un commerce en centre-ville. Le laisser en friche, ce serait ajouter au déclassement que le maire veut combattre.
Le Corso de la lavande passe devant le Top. Chaque été, le défilé emprunte le boulevard Gassendi, sous ses fenêtres. Les deux se complètent : le Corso, c’est cinq jours de fête populaire par an ; le Top prolonge cet esprit les 360 autres jours. Imaginez le Corso défilant devant un chantier bâché et une façade abandonnée : c’est l’image que Digne donnerait à ses dizaines de milliers de visiteurs si le chantier s’arrête.
Plus aucune ville ne laisse volontairement un bâtiment mort en plein centre. Manosque rachète et transforme ses friches. Si le chantier s’arrête, Digne en créerait une nouvelle, à côté de la place principale, sur le parcours du Corso. Et une friche finit toujours par coûter à la collectivité : mise en sécurité, rachat ou démolition.
Et après l’ouverture ?
Oui, pour garder des activités gratuites et des billets accessibles, comme c’est déjà le cas. Mais ce soutien est plafonné à 70 000 € par an, et la part des subventions dans ses ressources baisse (de 60 % à environ 48 %).
Devenir sociétaire : 150 € la part sur letop.coophub.fr.
Faire un don à l’Association Les Amis du TOP, qui porte depuis 2025 aux côtés du TOP les actions de médiation et la réflexion sur l’accueil inconditionnel et inclusif du futur tiers lieu
Participer au financement participatif et le partager.
Parler du mécénat à votre employeur.
Écrire au maire et au conseil municipal pour demander un avis favorable, et venir au prochain conseil municipal, qui est public.
Donner un coup de main aux chantiers participatifs.
Suivre le projet sur Facebook : « Le Top, scènes pour tous ».
Sources principales
La Provence (9 et 10 octobre 2026) ; TPBM, « L’ancien cinéma Le Top ouvrira-t-il au printemps 2027 ? » (7 octobre 2026) et articles 2021, 2024, décembre 2025 (Glacière, rue de l’ancienne Mairie) ; Ville de Manosque, compte rendu du conseil des sages (septembre 2025) et appel à candidatures pour la brasserie de la Glacière (juillet 2026) ; Préfecture 04, comité des financeurs (2023) ; Le Journal Toulousain, « Digne-les-Bains : qui est le premier candidat aux élections municipales ? » (12 décembre 2024) ; letop04.org ; Journal officiel, QPV 2024 ; contrat de ville de Digne 2024-2030 ; JDN, dette de Digne (2023, 2025) ; loi de programmation des finances publiques 2018-2022 (seuil de désendettement) ; Provence Alpes Agglomération, RN 85 (2022) ; TPBM, Pas de la Rochaille (2026) ; RTBF, Philharmonie de Paris (2025) ; Assemblée nationale, réponse sur les rapports de la Cour des comptes ; Insee, indice BT01 ; FFB et Crédit Agricole, coûts du bâtiment 2020-2023 ; Banque des Territoires, panorama des tiers-lieux 2026 ; Assemblée nationale, bilan du Fonds friches (PLF 2026).
